Critiques de "La Nuit des Oliviers"
Comme c'est bientôt noël, c'est presque d'actualité (même si la pièce collerait plus avec Paques) mais comme j'ai trouvé toutes ces belles critiques sur le site officiel d'Eric-Emmanuel Schmitt, alors je vous les fais partager :
| Impact Médecine - La nuit des oliviers |
| "Seul en scène Frédéric Quiring, incarne le fils de Marie avec une humanité et une sobriété à la hauteur de la situation. Sans lyrisme ni déclamation, ce comédien offre au public une heure lumineuse et rayonnante." |
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| Le Journal du Dimanche - La nuit des oliviers |
| "Les soldats vont venir le chercher. La croix est bientôt prête. Cette nuit est l'aboutissement d'un destin dont il revoit le commencement. Pour incarner Jésus, Christophe Lidon a trouvé en Frédéric Quiring un interprète inspiré. Il est ce jeune homme aimant sa mère et la compagnie des femmes, qui aurait pu être menuisier comme son père. Celui qui doute et devient le Messie. Il porte magnifiquement le lyrisme d'Eric-Emmanuel Schmitt et nous fait croire à cet homme-là " Annie Chénieux |
| Actualité Juive - La nuit des oliviers |
| "Eric-Emmanuel Schmitt a su saisir l'humanité de Yechoua, son courage comme ses incertitudes et en fait un personnage attachant, qui échappe a tout raisonnement humain et rationnel. Pour incarner ce personnage, le comédien Frédéric Quiring tout en tension et en retenue, passionné en même temps que porteur d'une douceur habitée par la grâce, excelle dans ce rôle difficile et unique à la fois. Chapeau à l'auteur, au metteur en scène et au comédien." |
| Le Figaro - La nuit des oliviers |
| "Eric-Emmanuel Schmitt a le talent de faire du théâtre en s'inspirant des sujets les plus graves. (...) Il réfléchit à Jésus, au christianisme. (...) Il a le don de la clarté. A un sujet difficile, riche en divergence, il répond par la simplicité. Il choisit de placer Jésus, la veille de son arrestation, au Jardin des oliviers. Il n'en fait pas une figure saint-sulpicienne, mais un brave garçon qui doute. (...) Peu à peu, il accepte ses dons, ses obligations et finit par jouer son rôle, accomplir son destin. C'est un point de vue qui ne manque pas de finesse, de drôlerie parfois, d'étrangeté car on n'a pas l'habitude de voir en scène un Jésus incertain, illuminé. Dans la scénographie sobre de Claude Lemaire et les lumières délicates de Marie-Hélène Pinon, Frédéric Quiring est cet homme juvénile, touché par une sorte de candeur, éclairé de l'intérieur. Un jeune comédien ose jouer l'humanité de Jésus sous la direction attentive de Christophe Lidon." Marion Thébaud |
Par Smellycat, Dimanche 23 Decembre 2007 à 16:35 GMT+2 dans Le coin de Fred Q. (article, RSS)






